Une plateforme où vous décidez de tout, c'est bien. Trois interlocuteurs qui connaissent votre CSE par son nom pour vous dire quoi en faire, c'est mieux. Un support qui décroche, un chargé de compte qui vous suit tout le mandat, et quelqu'un dont le métier est d'aller chercher l'offre qui vous manque.
Tout le monde promet un support réactif. Peu de monde accepte d'être chronométré. Appuyez sur le bouton, le compteur part pour de bon.
Un salarié qui n'arrive pas à se connecter la veille d'un départ en vacances, une commande qui bloque, un doute sur un plafond de subvention. Ce sont des urgences de quelques minutes, pas de quelques jours. Notre support est joignable par téléphone et par email, et il traite la majorité des demandes au premier contact.
Vos salariés y ont accès directement, sans passer par vous. C'est un point que les élus sous-estiment souvent : le support absorbe le petit quotidien qui, sinon, atterrit dans la boîte mail du secrétaire du CSE.
Démonstration chronométrée à partir des temps réellement constatés. Sur un vrai appel, vous tombez sur un conseiller basé en France.
Beaucoup de plateformes vous donnent un numéro unique et vous laissent tomber sur qui est disponible. Chez nous, chaque besoin a son interlocuteur, et ce sont toujours les mêmes.
Le quotidien
Pour tout ce qui doit être réglé maintenant. Accessible aux élus comme aux salariés, par téléphone et par email.
La stratégie
Le même interlocuteur du premier jour à la fin de votre mandat. Il connaît votre effectif, votre budget et ce que vous avez déjà tenté.
Le catalogue
Son métier : élargir votre périmètre d'offres. Une enseigne locale, un club de sport du coin, une grande marque nationale.
Chez Uni-CE, rien ne vous est imposé. Subventions, chèques cadeaux, chèques vacances, billetterie, animations : vous ouvrez ce que vous voulez, quand vous voulez. C'est précisément pour ça qu'un chargé de compte sert à quelque chose. Voici le raisonnement qu'il tient, en version simplifiée.
Sélection multiple. C'est souvent le point le plus déterminant : on ne conseille pas la même chose à un CSE qui démarre et à un CSE qui tourne depuis six ans.
Ce simulateur applique quelques règles simples. Votre chargé de compte, lui, regarde aussi vos statistiques réelles et ce qui a marché ailleurs dans votre secteur.
Un catalogue national, c'est bien, mais vos salariés vivent quelque part. Le cinéma du centre-ville, la salle de sport en face du site, le parc à trente minutes. Vous demandez, un chargé de partenariat s'en occupe.
Essayez « cinéma », « parc », ou tapez le nom d'une enseigne qui n'existe pas pour voir ce qui se passe.
Depuis le back-office, en trois champs : le nom de l'enseigne, la ville, et pourquoi vos salariés la réclament. Trente secondes.
Il vous rappelle pour cadrer, puis contacte l'enseigne. Vous n'avez aucune négociation à mener vous-même, et aucun engagement à signer.
Le tarif est négocié au volume Uni-CE, pas au volume de votre seul CSE. C'est ce qui permet d'obtenir des conditions qu'un comité seul n'obtiendrait pas.
L'offre arrive dans votre catalogue, et vous pouvez immédiatement poser une subvention dessus. Elle profite aussi aux autres CSE de votre bassin, ce qui la rend durable.
Un outil que les élus maîtrisent mais que les salariés ignorent ne sert à rien. L'inverse non plus. On travaille les deux.
Objectif : que vous soyez autonome sur le back-office en une séance, et que vous n'ayez plus jamais à deviner où cliquer.
Objectif : qu'ils créent leur compte et qu'ils y reviennent. C'est là que se joue la réussite ou l'échec d'une plateforme.
Le moment critique n'est pas la mise en place, c'est le sixième mois. Voici le rythme que nous tenons sur toute la durée de votre mandat.
Paramétrage, import de l'annuaire, formation des élus.
Kit de com diffusé, suivi des activations, relance des retardataires.
Connexions, commandes, budget consommé, offres qui marchent.
Ce qu'on ajuste, ce qu'on lance, ce qu'on arrête.
Transfert des accès et mise à niveau des nouveaux élus.
[GABARIT À REMPLACER PAR UN AVIS GOOGLE RÉEL. Conservez le texte d'origine du client, sans le réécrire.]
[GABARIT À REMPLACER. Choisissez de préférence un avis qui parle du support ou de la réactivité, c'est le sujet de cette page.]
[GABARIT À REMPLACER. Un avis qui mentionne le chargé de compte ou le conseil serait idéal ici.]
Non. Le support, le chargé de compte, les formations et le chargé de partenariat font partie de la prestation. Nous ne facturons pas la formation à l'heure ni le conseil à la séance.
C'est un choix assumé : un CSE qui utilise mal la plateforme finit par la quitter, donc autant qu'il l'utilise bien.
Oui, c'est le principe. Vous n'avez pas à réexpliquer votre situation à chaque échange, et il connaît l'historique de vos décisions, y compris celles qui n'ont pas marché.
En cas d'absence prolongée ou de départ, la passation se fait en interne avec un point de reprise, sans que vous ayez à repartir de zéro.
Oui, et c'est même recommandé. Le support gère leurs questions de connexion, de commande et de livraison sans passer par vous.
C'est un soulagement concret pour les élus : le petit quotidien n'atterrit plus dans la boîte mail du secrétaire du CSE, qui a rarement le temps de le traiter.
Les connexions et le nombre de bénéficiaires actifs, les commandes du mois, le budget consommé par enveloppe, les univers qui marchent et ceux qui ne décollent pas.
Le but n'est pas de vous envoyer un tableau de plus, mais de vous donner de quoi présenter des chiffres en réunion et défendre votre budget l'année suivante. Vous retrouvez les mêmes données à tout moment dans le back-office.
Vous pouvez demander ce que vous voulez, mais soyons honnêtes : toutes les demandes n'aboutissent pas. Certaines enseignes refusent le principe des tarifs CSE, d'autres ont déjà un accord d'exclusivité ailleurs.
Ce qu'on garantit, c'est que la démarche est menée et que vous avez une réponse claire, y compris quand c'est un refus. Les enseignes locales à taille humaine aboutissent plus souvent que les très grandes marques.
La plateforme est ouverte rapidement, l'essentiel du délai vient de votre côté : récupérer l'annuaire des bénéficiaires et décider de vos premières subventions.
Notre conseil est de ne pas viser une ouverture parfaite. Mieux vaut lancer avec la billetterie et une subvention, puis enrichir au fil des mois avec votre chargé de compte.
C'est le moment où beaucoup de CSE perdent le fil. Votre chargé de compte organise la passation : transfert des accès, formation des nouveaux élus, et récapitulatif de ce qui a été mis en place et pourquoi.
Les nouveaux élus arrivent donc avec l'historique, au lieu de découvrir un outil dont personne ne sait plus comment il a été paramétré.
Parfaitement possible, et certains CSE fonctionnent très bien comme ça. Tout est paramétrable en autonomie depuis le back-office, sans validation de notre part.
L'accompagnement est une ressource disponible, pas une tutelle. Vous appelez quand vous en avez besoin, et vous ignorez le reste.
L'outil que vous pilotez seul, et sur lequel votre chargé de compte vous forme.
Le levier le plus rentable, et celui sur lequel le conseil change le plus les résultats.
Le catalogue que le chargé de partenariat élargit à votre bassin d'emploi.
L'opération de lancement que votre chargé de compte recommande le plus souvent.
Choisissez directement le créneau qui vous arrange. Un conseiller vous montre Uni-CE en fonction de votre effectif, de votre budget et de vos avantages.
Voir les disponibilités30 min · en visio · sans engagement